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Ne restez plus seuls

 

Nous publions sur notre blog des informations et nouvelles récoltées auprès des organisations internationales, publications sur des sites internet spécialisés pour informer nos membres. Nous ne sommes pas responsables des contenus, raison pour laquelle nous indiquons volontiers nos sources. 

Troisième cas de rémission

 

Au lendemainde l'annonce qu'un homme britanique pourrait avoir guéri du VIH, le 4 mars dernier, une équipe de chercheurs a annoncé la possibilité d'un cas similaire en Allemagne

Un nouveau patient pourrait-il avoir guéri du VIH ? C’est ce qu’ont déclaré des chercheurs allemands le 5 mars dernier, selon nos confrères de Icistem. L’information a été communiquée au lendemain de l’annonce du deuxième cas mondial de rémission durable du VIH, celui du « patient de Londres ».

Mais les chercheurs allemands restent prudents par rapport à leurs collègues britanniques concernant ce troisième cas de rémission, appelé le « patient de Düsseldorf ». En effet, s’ils ont tous les deux reçu une greffe de moelle osseuse, le patient allemand n’a arrêté son traitement que depuis trois mois et demi. Il est donc trop tôt pour savoir s’il est réellement guéri.

Deux personnes regardant un téléphone portable

 

Deux médecins ont mis au point une application et un site internet visant à réduire la transmission des infections sexuelles transmissibles en France. Le concept : permettre aux utilisateurs d’être avertis par une notification anonyme si l’un de ses partenaires sexuels contracte une IST.

La technologie pour lutter contre des infections sexuellement transmissibles (IST). C’est ce qu’ambitionnent de faire Alexandre Aslan et Jérémy Zeggagh grâce à l’application Weflash. Ces deux médecins parisiens travaillent depuis trois ans sur cet outil de santé sexuelle connectée, unique en son genre.

L’objectif est double : diagnostiquer et « ramener dans le soin » les 30'000 personnes séropositives qui ignorent qu’elles le sont en France, et permettre à 20'000 personnes supplémentaires tels que la PrEP.

discriminations riment avec contamination

 

1,8 million, c’est le nombre de personnes infectées par le VIH en 2017. Au vu de l’ampleur de la lutte depuis les débuts de l’épidémie, comment est-ce encore possible ? Les discriminations subies par les personnes vivant avec le VIH sont une des explications. Entre 2000 et 2017, les morts imputables au VIH/sida ont diminué de 40 % et le nombre de contaminations annuelles de 43 % selon le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Grâce au travail conjoint de la société civile, des gouvernements, des acteurs de la santé et des organisations locales et internationales, ce qui semblait impossible en 1990 est désormais une réalité : on sait aujourd’hui prévenir les nouvelles infections, éviter la contamination mère-enfant et permettre aux personnes vivant avec le VIH de vivre presque normalement.

Le traitement prventif

 

MST Le traitement préventif du VIH porte ses fruits. Sur 1435 volontaires réputés "à risques" qui ont suivi le traitement, aucun n'a contracté le virus.

Le traitement préventif anti-VIH (PrEP) a eu, en un an en région parisienne, une efficacité totale, avec zéro infection. C'est ce qu'indiquent des résultats préliminaires présentés mardi devant la Conférence internationale sur le sida d'Amsterdam.

La prophylaxie pré-exposition, qui consiste à prendre le médicament Truvada ou ses génériques, est destinée à des personnes à risque. L'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) et l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) suivent 1435 volontaires "recrutés entre le 3 mai 2017 et le 1er mai 2018".

A ce jour, il n'a été observé aucun cas d'infection par le VIH", 

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